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Mon Potager Bio

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MON POTAGER BIO :

Dans notre société actuelle, on ne cesse de rechercher des aliments sains, aux conditions de cultures contrôlées, sans pesticide, herbicide et autres produits chimiques polluants.

Comment cultiver des légumes dans le respect de l’environnement, et retrouver les saveurs d’autrefois ?
Voici tout ce que vous devez savoir pour réaliser votre potager bio !

– Un sol riche et sain : misez sur le compost

Un bon compost est enrichi par des apports variés :
Des déchets du jardin (tonte, branches, feuilles, fleurs fanées, écorces, pailles…), des déchets de cuisine (épluchures, fruits et légumes gâtés, coquilles d’œufs, pain, croutes de fromage…)
et des déchets de la maison (papier essuie-tout, cendres de bois, plantes d’intérieur…).

– Respecter la faune et la flore :

Ses petits habitants (vers de terre, fourmis, larves et autres insectes) transforment les engrais et autres amendements fertilisants en éléments nutritifs assimilables par les plantes.
Pour ne pas bouleverser cette vie souterraine, ne travaillez le sol que sur 25 cm de profondeur, une profondeur qui correspond à la couche de terre arable.
Au-delà de ces 25 cm vous touchez à la couche inorganique du sol et risquez de la mêler à la couche organique.
Le choix des outils a donc aussi son importance.

– Bien choisir ses graines et ses plants : Pour connaitre les dates de semis et de récoltes, consultez le calendrier des semis au potager.

– Traitez vos plantes avec des décoctions maison : (ortie, prêle, pissenlit …)
Utilisées en préventif comme en curatif, les purins, et autres infusions gardent en eux les propriétés des plantes dont ils sont extraits.

– Favoriser les rotations :

La rotation des cultures a de multiples avantages.
Les ressources de votre sol sont équilibrées par une alternance de culture de plantes aux besoins différents, les problèmes de carence sont bien moindres.
Cette technique clé au potager permet également d’éviter la propagation de maladies, l’invasion de nuisibles ou la colonisation par des mauvaises herbes.

– Économiser l’eau :

L’arrosage s’effectue à différents moments de la journée selon la saison.
Il est préférable de biner régulièrement que d’arroser trop souvent.
Un bon paillage du sol limite l’évaporation de l’eau.

– Désherbage :

Une fois fait un premier désherbage « en grand », il s’agit de ne pas recommencer tous les mois, pour cela ne laissez pas la terre nue au pied et entre les plantations.

Pensez au
– au paillis naturel (paille, les coques de cacao, de l’écorce, des copeaux de bois, du gravier) ou synthétique comme une toile de paillage en polypropylène.
– aux engrais verts (colza, trèfle incarnat, moutarde blanche, sarrasin, luzerne, navette …) : ils occuperont les plus grandes surfaces à la place des mauvaises herbes et nourriront le sol au lieu de l’épuiser.

En éco-jardinage, il n’existe pas de « mauvaises herbes* », on parle plutôt de plantes vagabondes, aux mauvais endroits.

* Que faire de ses mauvaises herbes :
N’oubliez pas qu’elles sont de précieuses indicatrices de la nature de votre sol, qu’elles abritent la faune sauvage, en particulier les insectes et que certaines protègent même vos cultures des nuisibles.
Que faire de ces mauvaises herbes arrachées ou coupées ? Utilisez ces végétaux pour alimenter le compost, ou pour en faire un paillis protecteur qui permettra de réduire les arrosages et de nourrir le sol.

Bon Jardinage 😉 avec Comprendre, nourrir, et pailler son sol potager

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